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2018 12

Laisse le vent du soir décider

2020-05-28T16:47:59+02:00Catégories : Stage Music|Mots-clés : , , , , |

musique pour le spectacle Laisse le vent du soir décider de Espèce de Collectif. Danse contemporaine. Création au CCAM de Vandoeuvre le 19 décembre 2018.

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Music for the show Laisse le Vent du Soir Décider by Espèce de Collectif. Contemporary dance. Creation at CCAM de Vandoeuvre on December 19, 2018.

+d’infos

Laisse le vent du soir décider, c’est le titre du spectacle. Nous sommes trois, tels trois pièces d’un mécanisme, et nous cherchons à constituer un assemblage robuste. Il s’agit en fait de trouver le bon ajustement.

Ici, rien n’est statique mais en quête permanente d’équilibre. Trois, cela devrait mener à la stabilité et c’est bien le contraire qui se produit.Voilà, nous sommes pris dans le rouage d’une forme chaotique. Nous explorons les buttées d’un corps qui résiste, qui ne veut pas devenir machine. L’esprit attiré par l’élévation, les formes pures qui ne trouvent que matière brute et craquement. La nécessité de redonner du jeu là où le mouvement se bloque.C’est dans la construction, une projection de nous-même, que nous allons chercher à nous comprendre, à nous apprivoiser. Trouver la logique dans un assemblage où le degré de liberté est incertain. L’accumulation des contacts produit du mouvement, du désordre, de la joie. Il n’est pas toujours facile de comprendre la complexité d’une logique saturée de directions.Alors Laisse le vent du soir décider résonne comme un idéal, un abandon, une promesse d’organisation sans hiérarchie, sans commande. Quel peut être ce moteur en nous, qui autorise cette organicité ?

« Laisse le vent du soir décider » (let the evening wind decide), that’s the title of the show. There are three of us, like three parts of a mechanism, and we are looking to build a robust assembly. It’s actually about finding the right fit.

Here, nothing is static but in constant search for balance. Three, it should lead to stability and the opposite is the case. Here we are, caught in the wheel of a chaotic form. We explore the abutments of a body that resists, that does not want to become a machine. The spirit attracted by the elevation, the pure forms which find only raw material and creaking. The need to restore play where movement is blocked. It is in construction, a projection of ourselves, that we will seek to understand ourselves, to tame ourselves. Find logic in an assembly where the degree of freedom is uncertain. The accumulation of contacts produces movement, disorder, joy. It’s not always easy to understand the complexity of a logic saturated with directions. So « laisse le vent du soir décider » sounds like an ideal, an abandonment, a promise of organization without hierarchy, without command. What can be this engine in us, which authorizes this organicity?

DISTRIBUTION

Danse […]

2018 09

Hacking Garden

2020-05-22T12:26:33+02:00Catégories : Mixed music, Stage Music|Mots-clés : , , , , , , |

Musique pour un concert au centre d’un dispositif de spatialisation sonore pour huit enceintes et d’une scénographie de jardin éphémère avec mapping monumental sur la façade de l’opéra de Strasbourg.

Music for a concert at the center of a sound spatialization device for eight speakers and an ephemeral garden scenography with monumental mapping on the facade of the Strasbourg’s Opera house.

Création à l’Opéra National du Rhin de Strasbourg, les 25 et 27 septembre, dans le cadre du festival Musica et en partenariat avec l’Ososphère.

Quatre compositions qui se mêlent à celles d’Antoine Spindler et Christophe Fourmaux.

– avec Antoine Spindler (alto), Christophe Fourmaux (saxophone), GSTN (beat making), Gaëtan Gromer (sound design), Julie-Anne Weber (vidéos) and Philippe Arlaud (scénographie).

Premiere at the Opéra National du Rhin in Strasbourg, September 25 and 27, 2018, as part of the Musica Festival and in partnership with Ososphère.

Four compositions that mix with those of Antoine Spindler and Christophe Fourmaux.

– with Antoine Spindler (viola), Christophe Fourmaux (saxophone), GSTN (beat making), Gaëtan Gromer (sound design), Julie-Anne Weber (videos) and Philippe Arlaud (scenography).

photos © Klara Beck, Philippe Groslier, Adrien Fuchs

2018 04

Ga Bu Zo Meu, les Shadoks reloaded, un nouvel espoir…

2020-05-25T11:41:17+02:00Catégories : Stage Music|Mots-clés : , , |

Spectacle collectif hommage aux Shadoks pour leurs 50 ans. Pour un récitant, un illustrateur live et deux musiciens. La musique, co-écrite avec Antoine Spindler, comporte de multiples clins d’oeil à la musique électroacoustique de Robert Cohen-Solal. Création le 29 avril 2018 au Théâtre National de Strasbourg à l’invitation du Shadok et du musée Tomi Ungerer.

Collective show tribute to the Shadoks for their 50 years. For a narrator, a live illustrator and two musicians. The music, co-written with Antoine Spindler, has multiple references to the electroacoustic music of Robert Cohen-Solal. Created on April 29, 2018 at the Théâtre National de Strasbourg at the invitation of the Shadok and the Tomi Ungerer Museum.

Arthur Gander, comédien

Stéphane Perger, illustrateur

Gaëtan Gromer, électroacoustique

Antoine Spindler, électroacoustique

Arthur Gander, actor

Stéphane Perger, illustrator

Gaëtan Gromer, electroacoustics

Antoine Spindler, electroacoustics

illustrations © Stéphane Perger