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2019 08

Chants d’oiseaux

2020-05-25T11:32:29+02:00Catégories : Mixed music|Mots-clés : , , , , |

Programme hommage à Olivier Messiaen impliquant un dialogue entre orgues, musique électroacoustique et de vrais oiseaux. Première de cette version du programme, le 23 aout 2019, en l’Eglise Saint Pierre Le Vieux à Strasbourg pour le festival Stras’orgues.

Program created in tribute to Olivier Messiaen involving a dialogue between organs, electroacoustic music, and real birds.

Premiere on August 23, 2019, in the Saint Pierre Le Vieux Church in Strasbourg for the Stras’orgues festival.

O Messiaen : Chants d’oiseaux, du Livre d’orgue
G. Gromer : Chants d’oiseaux #1, pour oiseaux et électronique
O Messiaen : La joie de la grâce, du Livre du Saint Sacrement
G. Gromer : Chants d’oiseaux #2, pour oiseaux et électronique
Improvisation pour oiseaux, orgues et électronique

Guillaume Le Dréau, orgue/ organ

Gaëtan Gromer, électronique / electronic

LagenceVoid, scénographie / scenography

Les Ensembles 2.2 , booking

O Messiaen: Bird songs, from the Organ Book
G. Gromer: Bird songs #1, for birds and electronics
O Messiaen: The joy of grace, of the Book of the Blessed Sacrament
G. Gromer: Bird songs #2, for birds and electronics
Improvisation for birds, organs and electronics

Guillaume Le Dréau, organ

Gaëtan Gromer,  electronic

LagenceVoid, scenography

Les Ensembles 2.2 , booking

photos & video © Nicolas Goujon

2019 04

Le périple

2020-05-25T11:34:16+02:00Catégories : Mixed music|Mots-clés : , , , , , , |

pour alto, ensemble vocal et électronique en 5 mouvements. Création le 18 avril 2019 par l’Ensemble Vocal Magellan pour le concert de la Passion en l’Eglise St Thomas à Strasbourg. Durée : 25 minutes.

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Viola, vocal and electronic ensemble in 5 movements. Created on April 18, 2019 by the Vocal Magellan Ensemble for the Passion concert in St Thomas Church in Strasbourg. Duration: 25 minutes.

Photos © Adrien Fuchs

2018 12

Laisse le vent du soir décider

2020-05-28T16:47:59+02:00Catégories : Stage Music|Mots-clés : , , , , |

musique pour le spectacle Laisse le vent du soir décider de Espèce de Collectif. Danse contemporaine. Création au CCAM de Vandoeuvre le 19 décembre 2018.

+d’infos

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Music for the show Laisse le Vent du Soir Décider by Espèce de Collectif. Contemporary dance. Creation at CCAM de Vandoeuvre on December 19, 2018.

+d’infos

Laisse le vent du soir décider, c’est le titre du spectacle. Nous sommes trois, tels trois pièces d’un mécanisme, et nous cherchons à constituer un assemblage robuste. Il s’agit en fait de trouver le bon ajustement.

Ici, rien n’est statique mais en quête permanente d’équilibre. Trois, cela devrait mener à la stabilité et c’est bien le contraire qui se produit.Voilà, nous sommes pris dans le rouage d’une forme chaotique. Nous explorons les buttées d’un corps qui résiste, qui ne veut pas devenir machine. L’esprit attiré par l’élévation, les formes pures qui ne trouvent que matière brute et craquement. La nécessité de redonner du jeu là où le mouvement se bloque.C’est dans la construction, une projection de nous-même, que nous allons chercher à nous comprendre, à nous apprivoiser. Trouver la logique dans un assemblage où le degré de liberté est incertain. L’accumulation des contacts produit du mouvement, du désordre, de la joie. Il n’est pas toujours facile de comprendre la complexité d’une logique saturée de directions.Alors Laisse le vent du soir décider résonne comme un idéal, un abandon, une promesse d’organisation sans hiérarchie, sans commande. Quel peut être ce moteur en nous, qui autorise cette organicité ?

« Laisse le vent du soir décider » (let the evening wind decide), that’s the title of the show. There are three of us, like three parts of a mechanism, and we are looking to build a robust assembly. It’s actually about finding the right fit.

Here, nothing is static but in constant search for balance. Three, it should lead to stability and the opposite is the case. Here we are, caught in the wheel of a chaotic form. We explore the abutments of a body that resists, that does not want to become a machine. The spirit attracted by the elevation, the pure forms which find only raw material and creaking. The need to restore play where movement is blocked. It is in construction, a projection of ourselves, that we will seek to understand ourselves, to tame ourselves. Find logic in an assembly where the degree of freedom is uncertain. The accumulation of contacts produces movement, disorder, joy. It’s not always easy to understand the complexity of a logic saturated with directions. So « laisse le vent du soir décider » sounds like an ideal, an abandonment, a promise of organization without hierarchy, without command. What can be this engine in us, which authorizes this organicity?

DISTRIBUTION

Danse […]

2018 09

Hacking Garden

2020-05-22T12:26:33+02:00Catégories : Mixed music, Stage Music|Mots-clés : , , , , , , |

Musique pour un concert au centre d’un dispositif de spatialisation sonore pour huit enceintes et d’une scénographie de jardin éphémère avec mapping monumental sur la façade de l’opéra de Strasbourg.

Music for a concert at the center of a sound spatialization device for eight speakers and an ephemeral garden scenography with monumental mapping on the facade of the Strasbourg’s Opera house.

Création à l’Opéra National du Rhin de Strasbourg, les 25 et 27 septembre, dans le cadre du festival Musica et en partenariat avec l’Ososphère.

Quatre compositions qui se mêlent à celles d’Antoine Spindler et Christophe Fourmaux.

– avec Antoine Spindler (alto), Christophe Fourmaux (saxophone), GSTN (beat making), Gaëtan Gromer (sound design), Julie-Anne Weber (vidéos) and Philippe Arlaud (scénographie).

Premiere at the Opéra National du Rhin in Strasbourg, September 25 and 27, 2018, as part of the Musica Festival and in partnership with Ososphère.

Four compositions that mix with those of Antoine Spindler and Christophe Fourmaux.

– with Antoine Spindler (viola), Christophe Fourmaux (saxophone), GSTN (beat making), Gaëtan Gromer (sound design), Julie-Anne Weber (videos) and Philippe Arlaud (scenography).

photos © Klara Beck, Philippe Groslier, Adrien Fuchs

2018 04

Ga Bu Zo Meu, les Shadoks reloaded, un nouvel espoir…

2020-05-25T11:41:17+02:00Catégories : Stage Music|Mots-clés : , , |

Spectacle collectif hommage aux Shadoks pour leurs 50 ans. Pour un récitant, un illustrateur live et deux musiciens. La musique, co-écrite avec Antoine Spindler, comporte de multiples clins d’oeil à la musique électroacoustique de Robert Cohen-Solal. Création le 29 avril 2018 au Théâtre National de Strasbourg à l’invitation du Shadok et du musée Tomi Ungerer.

Collective show tribute to the Shadoks for their 50 years. For a narrator, a live illustrator and two musicians. The music, co-written with Antoine Spindler, has multiple references to the electroacoustic music of Robert Cohen-Solal. Created on April 29, 2018 at the Théâtre National de Strasbourg at the invitation of the Shadok and the Tomi Ungerer Museum.

Arthur Gander, comédien

Stéphane Perger, illustrateur

Gaëtan Gromer, électroacoustique

Antoine Spindler, électroacoustique

Arthur Gander, actor

Stéphane Perger, illustrator

Gaëtan Gromer, electroacoustics

Antoine Spindler, electroacoustics

illustrations © Stéphane Perger

2017 05

Entre les mots

2020-05-25T11:42:59+02:00Catégories : Mixed music, Poetry|Mots-clés : , , , , , |

pour ensemble vocal et électronique en 3 mouvements. Texte de Claudine Bohi. Durée : 22 minutes. Création le 06 mai 2017 par l’Ensemble Vocal Variations à la Vill’a, Illkirch Graffenstaden. Il existe une version pour récitant et électronique, créée à La Commanderie des Templiers à Elancourt le 21 mars 2019.

Vocal and electronic ensemble in 3 movements. Text by Claudine Bohi. Duration: 22 minutes. Created May 06, 2017 by l’Ensemble Vocal Variations à la Vill’a, Illkirch Graffenstaden. There is a version for narrator and electronic, created at La Commanderie des Templiers in Elancourt on March 21, 2019.

photos © Dominique Biellmann

2015 07

Broussailles / Reflets

2020-06-02T10:50:10+02:00Catégories : Poetry|Mots-clés : , , , |

Livre/disque de poésie sonore publié aux Éditions 2.2. Textes de Germain Roesz. Reflet figé du travail de performance que nous menons ensemble depuis 2008.

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Sound poetry book / disc, published by Éditions 2.2. Texts by Germain Roesz. The work is a frozen reflection of the performative work that we have been doing together since 2008.

Avec le duo Germain Roesz/Gaëtan Gromer, les textes et les sons sont triturés, mangés, proclamés, déclamés, détournés, jetés, malaxés par le poète et le musicien qui créent, le temps de la performance, leur propre langue.

Une sorte d’atelier poïétique qui improvise des formes déjà là. Une langue dans la langue.

Par la voix, la scansion, ouvrir le sens, décaler, en découdre avec les mots.

Par les outils numériques, multiplier les possibles, déformer, recomposer, en découdre avec le son.

With the Germain Roesz / Gaëtan Gromer duo, texts and sounds are crushed , eaten, proclaimed , declaimed , misappropriated, thrown, kneaded by the poet and the musician who create, along this performance, their own language.

A kind of poetics workshop that improvise forms already there. A language in the language .

With the voice, the scansion, to open the meaning, to shift, to struggle with words.

With the digital tools, to multiply possibilities, to distort, to recompose, to struggle with sounds.

photos © Marie Osswald

2014 02

Livescape

2020-05-25T11:48:23+02:00Catégories : Performances|Mots-clés : , , , |

Musique pour une performance audiovisuelle avec Philippe Boisnard (video audioréactive). Jouée de nombreuse fois de la confidentielle création à La grange aux paysages à Lorentzen (février 2014) jusqu’à la dernière représentation aux Electric Nights d’Athènes (avril 2016).

Music for an audiovisual performance with Philippe Boisnard (audio-reactive video). Performed many times from the confidential creation at La grange aux paysage in Lorentzen (February 2014) until the last performance at the Electric Nights in Athens (April 2016).

Performance audiovisuelle de Philippe Boisnard et Gaëtan Gromer, coproduite par Les Ensembles 2.2, HP Process et le centre Databaz.

Dans cette performance, Gaëtan Gromer crée en direct la musique en modifiant des paysages sonores, exotiques ou communs, issus de sa collection personnelle. Ces sons concrets offrent une infinie palette de timbres et de textures qui servent de matière première à de nombreuses explorations.

Les ondes sonores ainsi créées vont elles-mêmes influer sur la vidéo projetée grâce aux modules créés et contrôlés par Philippe Boisnard. Paysages sonores et paysages visuels sont ici intimement liés et imbriqués, se modifiant l’un l’autre au gré des envies des deux artistes.

C’est d’ailleurs cet aspect « interaction en direct et dans l’instant » qui fait la singularité de cette performance en perpétuelle évolution.

Audiovisual performance by Philippe Boisnard and Gaëtan Gromer, co-produced by Les Ensembles 2.2, HP Process and Databaz center.

In this performance, Gaëtan Gromer creates music directly by modifying soundscapes, exotic or shared, from his personal collection. These concrete sounds offer an infinite palette of timbres and textures which serve as raw material for many explorations.

The sound waves thus created will themselves influence the video projected thanks to the modules created and controlled by Philippe Boisnard. Sound landscapes and visual landscapes are here intimately linked and intertwined, changing one another according to the wishes of the two artists.

It is, moreover, this aspect of « live and instant interaction » that makes this performance in perpetual evolution stand out.

photos © Philippe Boisnard

2012 01

Infos sur écoute

2020-06-02T11:26:05+02:00Catégories : Performances|Mots-clés : , , |

Dans cette performance, les deux musiciens créent l’environnement sonore, la musique, en temps réel à partir du flux audio d’une chaîne d’information en continue comme France Info par exemple. Une performance créée avec Antoine Spindler.

In this performance, the two musicians create a sound environment, music, in real-time from the audio stream of a continuous news channel, such as 1010 WINS for example. A performance created with Antoine Spindler.

Au-delà, de la prestation musicale, cette performance interroge l’information en temps réel et sa dérive présentéiste. Plus le temps de réfléchir, plus le temps de mettre en relief, de structurer, de nuancer, de mettre en regard avec, d’analyser… Il faut informer de tout et tout de suite. Les médias parlent tous de la même chose, au même moment. La seule originalité réside éventuellement dans la manière de présenter. Pour simplifier le monde, ils créent des personnages, des archétypes. « Le voisin-qui-n’a-rien entendu. Ou le chauffeur-de-bus-qui-s’est-fait-agresser. Puis, défile le-conseiller-du-ministre-qui-souhaite-garder-l’anonymat, le-jeune-artiste-qui-va-faire-un-malheur, le petit-juge, le diplomate-occidental-en -poste-à-Cuba, le réfugié, le chauffeur-de-taxi-irakien… » (La fabrication de l’information, Florence Aubenas/Miguel Benasayag, p.17) Nous savons immédiatement ce que nous allons voir et entendre au travers de ces personnages. Les points de vue sont toujours les mêmes. Et ce, même après la totale déconstruction que propose cette performance. Ici, les musiciens re-combinent, pour des raisons de construction sonore, les informations qui passent. On mêle les personnages, on découpe, on recompose. Pourtant, chaque spectateur se reconstitue un fil d’ariane. La fabrication de l’information est si puissante, les archétypes si constants que, quoiqu’il arrive, on se crée son histoire, on croit comprendre ce qui se joue…

Beyond the musical performance, this performance questions information in real-time and its presenteeism drift. We no longer have time to think carefully, to highlight, to structure, to qualify, to compare with, to analyze … We must inform of everything and immediately. The media deal with the same subject at the same time. The only difference possibly lies in the way of presenting it. To simplify the world, they create characters, archetypes. “The neighbor-who-heard nothing. Or the bus-driver-who-was-assaulted. Then, parade the-adviser-of-the-minister-who-wishes-to-remain-anonymous, the-young-artist-who-will-be-a-misfortune, the judge-judge, the diplomat-western-in-post -to Cuba, the refugee, the Iraqi-taxi-driver … « (Information production, Florence Aubenas / Miguel Benasayag, p.17). We already know what we will see and hear through these characters. The points of view are always the same. And this even after the total deconstruction that this performance offers. Here, the musicians re-combine, for reasons of sound construction, the information flow. We mix the characters, we cut, we recompose. However, each spectator reconstructs a breadcrumb. The fabrication of information is so powerful, the archetypes so constant that, whatever happens, we create our history, we believe that we understand what is at stake…

photos © Anne Groh

2011 11

Laughing Hole

2020-05-25T12:00:43+02:00Catégories : Performances|Mots-clés : , |

Musique pour la version 2011 de Laughing Hole de Maria La Ribot créée à la HEAR à Strasbourg en partenariat avec Pôle Sud et reprise au MAMCO de Genève dans le cadre du festival Who’s afraid of performance art ? 

Music created for the 2011 version of Laughing Hole by Maria La Ribot created at HEAR in Strasbourg in partnership with Pôle Sud and performed at MAMCO in Geneva as part of the Who’s afraid of performance art?

Le sol de la pièce encore vide est recouvert d’un nombre indéfinissable de panneaux de carton, dans ce qui semble être des tas distribués au hasard. 900 panneaux de cartons sur lesquels figurent des mots bizarres, écrits à la main, sont fixés aux murs les uns après les autres avec du ruban adhésif.
Secouées par un rire excentrique, qui souvent ne se distingue pas des pleurs, les trois interprètes se jettent sur le sol, pour se relever ensuite. Entre temps, elles brandissent un panneau de carton. A l’évidence, elles portent le poids des mots et elles subissent l’invasion de leurs associations. « Guantanamo beach », « over 40’s mum », « clean up » – déclarations, ordres, gros titres ; les mots, banals, personnels ou politiques se chevauchent et nous entraînent dans un jeu de significations. De cette façon, des enchaînements se forment : « Brutal fun, brutally lost, lost occupation, still here… ». Se suivant les uns après les autres sans aucun ordre apparent, les mots occupent l’espace et le transforme en un lieu d’images – ou de paroles. Les corps laissent le champ libre à l’accumulation anonyme des mots exposés et les font agir. La pièce ressemble alors à un champ de bataille.
Les rires sont repris en direct par le musicien, amplifiés, réagencés, manipulés…
Durée : 6h

Ecrit et dirigé par La Ribot

Version 2011 dans le cadre de sa résidence à Pôle Sud.
Interprètes Béatriz Beaucaire, Marjorie Burger Chassignet, Naton Goetz
Musicien : Gaetan Gromer

The floor of the empty room is covered with an indefinable number of cardboard panels, in what appear to be piles distributed at random. 900 cardboard panels with bizarre words written by hand are affixed to the walls one after the other with adhesive tape.
Shaken by an eccentric laugh, the three interpreters throw themselves on the ground, to get up then. Meanwhile, they brandish a cardboard panel. Obviously, they carry the weight of words and they are invaded by their associations. « Guantanamo beach », « over 40’s mum », « clean up » – statements, orders, headlines; the words, banal, personal or political overlap and drag us into a play of meanings. In this way, sequences are formed: « Brutal fun, brutally lost, lost occupation, still here … ». Following each other without any apparent order, the words occupy the space and transform it into a place of images – or words. Bodies leave the field open to the anonymous accumulation of exposed […]